François Doyon, notre expert, vous expliquera l’Industrie 4.0 en détails ainsi que la manière dont Genius ERP veillera à ce que votre atelier soit prêt à affronter l’avenir.
Découvrez comment Genius ERP permettra à votre équipe d’être connectée, créera une visibilité complète dans toute l’entreprise et vous aidera à prendre de meilleures décisions. Tous les fabricants ont besoin d’une solution 4.0 et nous vous montrerons comment Genius ERP est une composante critique de l’Industrie 4.0 dans votre atelier.
Lire la transcription
Comme je disais, le sujet, c’est: Préparer votre entreprise pour l’industrie 4. 0. Tout d’abord, peut-être un peu sur qui je suis. On essaie de connecter, donc on va en parler ici. Moi, je m’appelle Frank François. Je suis avec Genius depuis bientôt cinq ans. Dans le fond, qu’est-ce que je fais? J’essaie d’aider tous les usagers de Genius de toutes les façons possibles. C’est une façon facile de dire que j’ai fait de l’implantation, de la formation, maintenant avec les ventes depuis quelques années. Dans le fond, un peu pour On connaît plus. Je suis quelqu’un, comme vous le voyez, qui aime la guitare. J’ai deux jeunes enfants qui sont un peu ma vie, mais on va revenir au vif du sujet. Encore une fois, dans le but de connecter, je pense que c’est le sujet qui va ressortir beaucoup de cette conversation-là. Qu’est-ce que c’est le 4. 0 et pourquoi ce sujet-là? Je vais changer de diapo, ça va aller mieux. Dans le 4. 0, comme je disais, on va parler de connectivité, on va parler de plusieurs sujets. Le sujet a beaucoup de gros mots dans le sens de la fabrication 4. 0, l’industrie 4. 0. Qu’est-ce qu’on va couvrir dans la présentation?
On va parler un petit peu de qu’est-ce que ça veut dire d’embarquer dans l’ère de la fabrication 4. 0? Est-ce que vous voulez des équipes connectées qui ont de la visibilité sur l’information, qui sont capables de prendre des décisions sur le vif? C’est probablement ce que vous cherchez à faire. De quoi ont que sont les fabricants aujourd’hui qui sont en pleine expansion, en plein changement avec cette R4. 0 et comment atteindre une tranquillité d’esprit avec les solutions et les concepts du 4. 0. Donc, pour atteindre ces objectifs On regarde un peu l’agenda de la journée ou de la présentation. Après une demi-heure, une heure, c’est dans ces eaux-là, d’après moi. Évidemment, je vais vous introduire qui nous sommes chez le genius ERP. On va parler un petit peu de la croissance des Les besoins des gens qui ont mené un peu à l’ère du 4. 0 aujourd’hui et la fameuse révolution industrielle. On n’était pas où est-ce qu’on est aujourd’hui, c’est sûr, avec la technologie et c’est une grosse partie du sujet d’aujourd’hui. Donc, ce qui va nous mener à parler des concepts du 4. 0, c’est quoi cette révolution-là? Cet air-là et qu’est-ce qui sort à nous sur le marché aujourd’hui?
Évidemment, l’entreprise ERP peut nous aider dans tout ça. Comment ça peut nous outiller à aller chercher cette technologie-là et en prendre avantage pour notre entreprise. Tout d’abord, qui nous sommes chez Genius? Évidemment, vous voyez, on a une belle gang, des gens très motivés à aider les clients, à être là pour eux. On a un système qu’on a fait nous-mêmes, qu’on veut amener toutes ces solutions-là le plus possible à notre industrie et des gens, comme vous le voyez, très dédiés, très motivés. Avec une trentaine d’années d’histoire, on voit un petit l’historique de la compagnie qui a commencé aux alentours de 1989 avec, je pense que c’était trois ingénieurs à la base qui faisaient des services de consultation en ingénierie industrielle, ISO, etc. Puis, par la suite, en amenant des solutions à ces clients-là, on a frappé une espèce de première itération de qu’est-ce que c’était de Genius ERP aux alentours de 1995. C’est seulement vers 2006 qu’on va vraiment avoir une tour une nouvelle commercialisation, si on veut, mais aussi un bloc. Qu’est-ce que Genius est devenu un peu plus comme aujourd’hui une solution complète, ERP. Évidemment, aujourd’hui, en 2020 plus, on est vers des nouveaux des centaines de clients qui utilisent le logiciel.
On répète un peu l’info, mais ici, on voit que 30 ans dans l’industrie et dans l’industrie manufacturière en particulier, on a une une centaine et plus d’employés et à travers les années, même ça fait je crois déjà deux ou trois ans qu’on a trappé le 100 employés. On a des milliers d’utilisateurs. C’est vraiment ce chiffre-là, le deuxième en bas. 96 pour cent de rétention. Fierté ici à moi et et notre équipe. Vraiment, on a des clients qui restent avec nous. Vous voyez, on est déjà engagé et je pense que ça transfère à travers ce genre de statistiques-là. Alors, pour commencer mon histoire ou mise mise en situation: la croissance des manufacturiers, croissance des fabriquants. Probablement que ça a commencé, j’exagère peut-être un petit peu ici dans un garage, mais on avait un concept, on s’est mis à fabriquer un équipement et c’est Les deux personnes-là se sont mis à avoir des défis parce qu’ils ont été victimes un peu de leur succès. Donc, on a tellement de soumissions à faire. Comment je vais faire? Je ne peux plus me mettre les mains à la pâte. Je suis obligé de retourner dans les bureaux faire des soumissions.
On va avoir besoin de nouveaux outils. La même chose, l’autre personne dit: C’est bien beau, mais là, je vais avoir besoin d’aide pour découper la matière. On a trop de demandes. Qu’est-ce qui arrive à ce moment-là? On évolue. Donc, évidemment, quand on fait bien des choses se présentent des nouvelles réalités. On a une machine de découpe, on s’est mis à même peut-être à engager un employé et évidemment, ça vient avec des nouveaux défis. On se demande même à quoi je dois travailler, c’est quoi la procédure que je pourrais faire pour bien vous venir en aide. Du même coup, on a des défis sur le plancher qui se répliquent ou des répercussions, si on veut, parce que nos deux habitués, eux, voient que l’information ne circule pas bien, on n’a pas récemment les bons matériaux et là, on est pris un peu avec des retards. À un moment donné, on va aussi suffire à l’autre besoin, ou est-ce qu’on va peut-être engager quelqu’un dans les bureaux, ou je verrais probablement l’inverse, engager quelqu’un pour venir aider dans la production et notre expert devient, lui, un gestionnaire et il ne va pas vraiment communiquer avec les clients, etc.
Cette personne-là, maintenant, est un expert à faire des soumissions avec le contact de son produit qu’il connaît bien et fait face à d’autres genres de défis. Maintenant qu’il est dédié à ce rôle-là, les questions qui ont un lien avec ce rôle-là apparaissent. Est-ce que je fais du profit? C’est quoi mes coûts? Et l’évolution se poursuit. Donc, malgré les défis, on va être victime de nos succès et avec les nouvelles réalités, viennent de nouveaux défis. Donc là, on prend de l’ampleur, on est vraiment une usine maintenant, on a des bureaux, des employés. Évidemment, on va faire face à tous nouveaux défis. On peut y aller avec le plus simple, on voit quelqu’un à l’inventaire, à l’entrepôt en haut à droite qui dit: C’est que je dois entreposer ces bearings-là. Si l’avant c’était à côté du 4×4 dans le garage, on n’est plus dans un garage. On voit des des étalages, on va probablement avoir même des entrepôts, des zones sur le plancher où mettre tout ça. On doit se poser des bonnes questions ou localiser. On regarde les gens sur le chantier à droite, si on a déjà réparé l’emparé Il me semble qu’on a déjà fait ça l’an passé.
Comment je pourrais consulter cette information-là? Sans un système, on va commencer à avoir des défis apparaître. Où est-ce qu’on va aller chercher l’accès à l’information, la connectivité Je t’amène déjà des points importants. On le voit ici dans les bureaux: le client veut une date. Comment je vais arriver à lui donner ça, moi? Comment je vais avoir de la visibilité sur tout ce qui se passe dans mon usine avec tous ces centres de travail? Et Un autre défi, par exemple, c’est: est-ce qu’on fait vraiment du défi, du profit sur ces équipements-là? Donc, une autre question qui sort probablement dans les mêmes alentours d’évolution des fabricants. Pour expliquer un petit peu la technologie les technologies, les techniques qu’il y a en arrière de tout ça et comment le marché a évolué pour arriver à cet air 4. 0. Je fais un petit retour sur la révolution industrielle. On va remonter très loin. L’industrie 1. 0, c’est Dès l’arrivage de la machine à vapeur. On parle des années 1750, 1780 à peu près. Et vraiment, ce qu’on a vu ici, c’est une aire industrielle, ça dit, où est-ce qu’on est passé de certains artisans dans leur garage, dans des ateliers, et un passage plus vers le mode usine avec ces machines à vapeur-là.
Et après est venue l’aire 2. 0. Et là, c’est vraiment l’accès à l’électricité qui a amené toute une nouvelle réalité. Et on s’est mis à aussi développer des machines-outils, des machines qui étaient capables de faire ce que l’être humain fait, qui n’est pas amplifié comme la force d’un être humain, une machine qui est capable d’aller plus fort. Donc, cette heure-là a amené aussi des nouveautés. On a des gens qui ont inventé des chaînes de fabrication comme avec la Ford T ou encore, je pense à des lignes de production qui ont été faites en Europe pour produire des avec la compagnie Zenith. La phase 3. 0, milieu des années 1900, un peu plus en avant, vraiment, celle-là a été marquée par l’automatisation, ce que j’appelle moi la phase numérique. C’est vraiment où est-ce qu’on a commencé à avoir l’apparition de l’électronique, donc la capacité de pouvoir programmer nos outils et qui puisse faire du travail un peu autonome, donc du mot automatisation. Ça, ça a mis toute une nouvelle phase à l’ère industrielle qui a donné un boom incroyable. Donc, c’est un peu ce qu’on voit avec le 3. 5, la mondialisation, ça vient de ce boom-là.
Ce qui m’amène au vif du sujet, à notre sujet cible ici, l’industrie 4. 0. Qu’est-ce que ça consiste l’industrie 4. 0? Vous le voyez tout de suite avec tous les signes de Wi-Fi. Ce qu’on comprend, c’est qu’on n’a plus besoin nécessairement d’un fil pour connecter les outils, les choses. On va entendre des mots comme Internet of Things, donc toutes les choses étant connectées. On ne parle pas seulement de la machine. Ici, on va parler des gens, on va parler des outils, on va parler de la machinerie et même des produits qu’on vend avec de la télémétrie, par exemple. Donc, ça va très loin. C’est quoi les concepts qu’il y a derrière tout ça. J’y allais dans un moment. Je vais peut-être vous inviter à regarder le bas de la présentation que je vais vous faire en ce moment. J’essaie d’amener aussi un autre point qui est l’évolution des outils que les gens ont sur le plancher de production. Donc, pour arriver à passer de l’information aux gens dans la production, on mettait des papiers en circulation avec des objectifs et les gens remplissaient l’information. Ce n’était pas toujours facile à lire. C’est ce que je veux montrer un petit peu ici avec la loupe.
D’avoir cette information-là et d’être capable d’en tirer des conclusions après, c’était toute une tâche. Par la suite, on a eu des cartes à punch qui sont arrivées pour remplacer un peu cette traçabilité-là qu’on avait avec le papier, qui est encore papier, mais qui était un peu plus automatisé. Comme ça, on faisait moins d’erreurs, c’était plus facile à se relire. Et puis, tranquillement, avec les aires qui évoluaient, on a eu les codes barres qui ont été quand même une grande révolution parce qu’on était capable de capturer rapidement l’information, moins d’erreurs, moins de de barbouillage, si on veut, et de l’information qui était quand même plus rapide dans le système. Et dans les dernières phases, on voit un exemple ici de la capture de temps qui s’en vient chez genius live sur un mobile sur l’interface à l’écran. Donc, pas de code bord, tout est à l’écran, l’information est dynamique, est interactive. Donc, on voit de l’effet direct et quand on rapporte cette information-là, c’est possible justement d’avoir des salaires, des retours d’informations au reste de l’équipe. Donc, les concepts 4. 0, quels sont ces? Je pense que c’est vraiment le cœur du sujet aujourd’hui. Le petit cœur ici le dit.
La connectivité, moi, je pense que c’est celui sur lequel j’accroche le plus. Évidemment, c’est plus facile à se souvenir aussi parce qu’on a des outils, on a des équipements qui vont vouloir se parler. On va vouloir prendre des décisions rapides, ce qui m’amène à un autre sujet, qui est un autre des avantages, des concepts, qui est la décentralisation des décisions. On va permettre aux équipements d’apprendre ou de réagir à l’information qu’ils reçoivent et aux gens sur le plancher, de faire la même chose, de voir plus d’informations, ce qui m’amène au troisième point qui est la transparence des données, que les gens puissent chacun leur poste voir l’information qui est clé à la prise de décisions et ne pas toujours passer par un humain qui est un chef des opérations, quelque chose comme ça, de prendre des décisions rapides lorsque c’est opportun de le faire. Donc permettre aux gens sur le plancher de voir de l’information critique sur la disponibilité matière ou de prendre une décision par rapport à une alerte qui vient d’un autre département. Donc, c’est de ceux dont on parle ici, c’est le vif du sujet. Les outils mobiles, la transparence, la décentralisation de la décision, la connectivité.
Et on va aller dans ces concepts-là aussi parler d’assistance technique. On peut avoir des équipements qui font des tâches que les humains ne sont pas capables de faire. Et on va même pousser le 4. 0 jusqu’à parler aussi d’intelligence artificielle, où les équipements ou les logiciels vont prendre des décisions selon l’information qu’on leur fournit. Ils vont même réagir en des conséquences. C’est les concepts de l’industrie 4. 0. Regardons un petit peu comment ça s’applique dans un mode. Je vais vous passer trois histoires, trois mises en situation. Nous, on va parler un peu de le contexte d’affaires et après ça, je vais vous amener vers les solutions que l’ERP comme genius peut vous apporter. Dans la première situation, j’ai Jeannette qui m’appelle au bureau, je suis au service client et qui me dit: Bonjour Frank, on attendait notre commande la semaine dernière. Peux-tu m’aider? Je dois vite trouver sa commande parce qu’elle est en retard. C’est clair. Qu’est-ce qu’on fait? Je vous présente en passant mon petit robot. Moi, je l’ai appelé Jean Ça s’appelle Genius, je me suis trouvé cette circonstance. Jean va m’aider, il va aller se promener dans l’usine et chercher l’information pour moi parce que je suis pas précieux, je vais rester à ça à mon bureau.
Vous comprenez qu’on va devoir se promener et aller chercher l’information. Aujourd’hui, dans la mise en contexte, on n’a pas de RP, on est en train de se promener partout. Ici, Jeannes va partir du bureau et il va aller prendre ce petit trou et se promener un peu partout pour trouver l’information pour moi. Donc, quel est le statut de ma commande? Moi, selon mes papiers, selon mon beau fichier Excel ou mon projet, ou peu importe ce que j’utilise aujourd’hui. La dernière information que j’ai, c’est quelle était la CNC? Je vais aller voir la CNC. Non, ce n’est pas ici. Mais probablement qu’on va aller voir à la fin de la chaîne, au contrôle qualité, voir s’ils ont entendu parler de ce projet-là, où est-ce qu’il est rendu? C’est par tard dans une semaine, probablement qu’on est proche de l’avoir fini. Malheureusement, non. Peut-être que si je vais vérifier si les pièces importantes sont encore en inventaire, ça va me donner une idée de l’avancement du projet non plus. On va aller voir à la salle de conférence, peut-être parler au gestionnaire de projet, aux acheteurs, quelqu’un un peu un topo de qu’est-ce qui se passe. Probablement que ce serait rendu à la presse.
On va se déplacer à la presse, on va aller parler à notre elle va être notre machiniste et voir qu’est-ce qui se passe ici. Et finalement, lui, il nous dit: Non, non, les pièces viennent de sortir, elles sont parties rapidement avec les gens du chantier. Donc, on va appeler notre équipe d’installation chantier et c’est eux qui, finalement, nous disent: Ben oui, on vient de parler à Jeannette On a pris rendez-vous, on s’en va faire l’installation d’équipements dans la journée. Super. On peut se rediriger vers le bureau, mettre à jour nos documents, mettre à jour nos statuts, l’avancement du projet, la commande est à un certain statut pour peut-être même se rendent compte qu’on a des tapis d’expédition qui traînent sur les coins du bureau, qu’on aurait trouvé à travers la pile en ayant fait nos entrées de données, rapporter ces statuts-là le lendemain, 24 heures après, peu importe comment ça peut fonctionner dans vos réalités sans RP. Donc, après tout ça, Jean, mon petit robot, il a fait huit déplacements, il s’est promené un peu partout pour moi. Merci Jean. Qu’est-ce qu’on aurait pu faire avec un RP? Où est-ce que les outils 4. 0 auraient pu nous aider.
C’est sûr que la première chose qui me vient en tête, c’est la connectivité. Si les gens étaient au courant de qu’est-ce qui se passe ailleurs dans l’entreprise et avaient la transparence sur l’information, on aurait accès à tout ce qu’on a besoin pour faire évoluer les statuts et pour voir qu’est-ce qui se passe. Je pars avec ça. Qu’est-ce que mes gens sur le plancher doivent voir ou ont besoin de voir? Moi, je pense à quelqu’un qui est justement à la presse ou ailleurs et qui doit passer l’information ou savoir où est-ce qu’il en est. Regardons un petit peu les outils que Jius rend a disponible. On a ce qu’on appelle le shop floor. Cet outil-là est un outil où est-ce que… Quelqu’un sur le plancher, ici, j’ai regardé l’assemblage, voit sa liste de tâches à l’écran et de consulter, lui, a un accès à l’information pour pouvoir prendre lui-même des décisions éclairées. Super important. Il est connecté à l’information. On voit ici qu’en cliquant sur la tâche, elle est passée d’un play à un stop et on a accès à quel temps était prévu, quel temps reste à faire. Encore mieux, je clique sur une tâche et j’ai accès, la transparence d’informations à des attachements, des documents, peut-être des procédures de travail ou des dessins de comment assembler l’équipement en question.
La connectivité, la transparence sur l’information, des décisions décentralisées ou un peu d’automatisation. Regardez ici à l’écran, j’ai des fils possibles. Je pourrais juste demander de voir les tâches pour lesquelles j’ai le matériel disponible. Cet écran-là pourrait toujours être filtré comme ça. La même chose, si ce n’est pas à mon tour de travailler sur ce projet-là, si le prédécessement n’est pas terminé, je ne veux pas le voir. Ici, j’ai enlevé toutes les tâches sur lesquelles je ne suis pas prêt à travailler. Automatisme, c’est l’ERP qui l’a géré pour moi. Par cet effet-là, par ces filtres-là. Par défaut, ici, on pourrait tout simplement voir les tâches que je suis prêt à travailler. Donc, équipement disponible, matériaux disponibles, composantes disponibles et c’est à mon tour de travailler dessus. C’est rendu à mon poste. L’autre chose qu’on doit pouvoir faire, et si on parle d’accès à l’information, décentraliser des décisions, permettre aux gens de prendre les décisions au bon moment avec la bonne information, on va se tourner et l’autre côté, nous aussi, on doit apporter un avancement, un statut. Donc, pour faire ça, ce qu’on peut faire quand on est cloqué, quand on est sur une tâche, comme on l’est ici, on peut rapporter notre temps.
Et en rapportant notre temps, on peut rapporter des quantités produites, des quantités rejetées Je vais lever des non-conformités directement ici. Donc, je pourrais lancer une non-conformité, alerter mon département de qualité pour qu’il commence tout de suite à prendre action, pour rapporter qu’il y a peut-être un risque sur le projet, qu’on va probablement être en retard. L’autre chose qu’on peut faire. Rapporter que la tâche est partielle ou complète. Donc, si je laisse la tâche partielle, je vais voir que j’ai du temps restant à faire. Probablement, c’est un changement de chiffre. Personne ne va ramasser le travail, va voir à compléter la tâche. Et cette personne-là va voir l’information encore une fois pour pouvoir prendre des décisions éclairées. Je n’ai pas six heures. C’est déjà commencé. Va travailler avant moi. Il me reste quatre heures pour finir la tâche. De l’autre côté, je reprends mon exemple, j’ai une tâche de 10 heures. Quelqu’un complète la tâche, chez un de mes experts, il l’a fait en quatre heures. Et là, on va parler d’automatisation du système, des décisions prises par l’équipement, le ERP. Lorsque je complète ma tâche, j’aurais normalement encore six heures à faire. Donc, la planification, elle est encore basée sur ce six heures restant-là.
Mais parce que je dis que j’ai complété la tâche, genius détecte, automatiquement, laisse tomber ce six heures, elle dit: Non, la tâche est complétée, je n’en ai plus besoin. Donc, il élimine ce temps non nécessaire à la planification, saute à la prochaine étape. Automatisation, on vient encore une fois accélérer le processus, la paix d’esprit un petit peu, se donner un petit peu de lousse, quand on a la chance de faire. Ok. Quelques autres petites choses qu’on peut faire ici à l’écran. Je peux consommer de la matière, on va voir d’autres méthodes de le faire tantôt et je peux aussi facilement fermer un bon travail, par exemple. Mettons que je veux dire que j’ai terminé de faire un assemblage, on peut compléter ça, ce qui pourrait aussi consommer de la matière d’une méthode qu’on appelle souvent backflush. Là, je viens de vous parler des gens sur le plancher de production, mais évidemment, on pourrait avoir des gens Je ne connais pas votre industrie, mais peut-être que vous installez des unités où vous faites du, je vais dire commissioning, du startup. Vous allez installer et démarrer des appareils, peut-être faire une formation de base. Ces gens-là qui vont sur le chantier On ne peut pas accès à un écran comme ça, ils vont probablement travailler avec une tablette ou un outil mobile.
Donc, ça pourrait ressembler à ça. Il faut, pour ces gens-là aussi, qu’ils aient accès à de l’information. Je vais vous donne un petit exemple. Je présente mes assignations ici. Vous allez voir que la personne qui s’en va sur le chantier ici, elle a deux tâches: une tâche de service, une tâche d’installation. Peu importe la tâche, cette personne est capable évidemment d’aller voir le bon travail, on s’attend à ça, mais encore une fois, permettre aux permettre aux gens de prendre des décisions éclairées, permettre aux gens de faire leurs tâches avec l’accès à l’information, appeler un contact, obtenir des directions, voir des fichiers importants ou même moi, prendre des photos et les rapporter à mon équipe à travers cet outil-là. Donc, décentraliser un peu et donner de la transparence, de l’accès à l’information, de la connectivité. Même chose, la personne le disait tantôt vie avait un défi, elle s’en va sur le chantier puis se demande: Je pourrais encore faire ce service-là? On ne l’a pas réparé l’an passé? Oui, à travers un outil comme celui celui-là, on pourra aller voir un rapport d’équipement qui est le sommaire des interventions de services, le sommaire des pièces de remplacement, par exemple, qu’on a fait dans le passé.
Donc, toute cette information-là disponible à la personne pour qu’elle puisse prendre une décision rapide avec son expertise et avec l’accès à l’information. Encore une fois, on veut rapporter l’information sur ce qu’on fait pour que cette roue-là continue de tourner. Donc, on va être capable de rapporter des dépenses, des consommations matières, saisir du temps et On le verra, tantôt, on a aussi des outils à l’intérieur de cette application-là, de cette interface-là, je devrais dire, qui nous permettent de valider les niveaux d’inventaire aussi. Ok. Passons à notre prochaine histoire, ici. Histoire numéro deux, la situation numéro deux: j’ai Tom de Richardson qui m’appelle. Salut Frank, c’est Tom de Richardson. Notre unité est arrêtée, puis j’ai besoin d’une pièce de remplacement et OK, on se stresse dans sa voie, il va falloir intervenir. As-tu quelque chose en stock de disponible pour moi? On va envoyer Jean, pardon, encore travailler. Comment puis-je des Tom? Et rapidement. Donc ici, on cherche une pièce en particulier. On revient à notre schéma d’usine et qu’est-ce qu’on fait? On va encore prendre notre petit pas et on va aller se promener pour trouver cette pièce-là. La première chose que j’irais faire, j’irais voir un inventaire, parce que la pièce est disponible Non, elle ne l’est pas.
Je peux aller voir si je suis chanceux. Bob est là avec son camion et avant qu’il reparte: Attends, on va vérifier. T’as-tu la pièce? Richardson en avait besoin. Non, tu l’as pas. Ok. Je vais aller voir. Des fois, on en a à côté du press break. Tu nous places où est-ce que des fois, on en sort quelques-unes pour qu’il soit disponible rapidement pour le plancher non plus. Vous avez peut-être un autre entrepôt à quelque part, je pourrais appeler, je pourrais me déplacer s’il n’est pas loin ou s’il est juste dans la cour, par exemple. On vérifie le même temps, non plus. Là, je pourrais aller parler peut-être à mes acheteurs, à d’autres gestionnaires de faire un projet. Est-ce que vous êtes au courant de quelque chose? Moi, j’en avais encore dans mon fichier d’inventaire Excel, contrôlé manuellement, mais on n’a pas fait notre compte encore cette semaine. Qu’est-ce qui en êtes-vous au courant? On n’a pas tu vas bouger, qu’est-ce qui se passe? On revient au bureau, on prend la décision peut-être d’acheter une pièce rapidement, peu importe. Ce que j’essaie de décrire, c’est qu’on est encore de faire sept nouveaux déplacements. Jim, il fait de la route, on est rendu à 15 déplacements dans nos deux histoires et je pense que c’est criant, ici, le besoin d’accès à l’information et aussi d’enregistrer l’information, de la rapporter pour que toutes ces décisions-là se prennent rapidement.
Là, je n’irais même pas du côté de usine. Je ne dirais même pas du côté nous, dans notre compagnie, dans notre petite bulle. Je vais en sortir. On va pousser la connectivité au client lui-même. Donc, avec un ERP comme genius, on peut donner accès à un client pour que lui-même fasse ses demandes. Et encore mieux, lui-même voit son accès à l’information, à lui prendre sa décision. Un client peut accéder à un portail. Je vais vous montrer. Un client peut accéder à un portail comme Richard Sun, ici, puis il peut créer une nouvelle demande. En faisant cette nouvelle demande-là, il a accès à ajouter de l’information, que ce soit des pièces, des nouveaux projets, et il pourrait aussi demander des pièces de rechange. À ce moment-là, tous les équipements qu’on lui a vendus, qu’on a associatifs à son compte apparaissent à l’écran. Donc oui, c’est cet équipement-là qui est arrêté. C’est pour cet équipement-là que j’ai besoin d’aide. Donc je peux cliquer sur l’équipement et là, vient à moi la liste des pièces de rechange typiques ou qu’on a décidé de rendre disponible à notre client pour que ce client-là puisse lui-même venir choisir la pièce en question et passe la demande.
Et on pourrait même pousser encore plus loin. Vous voyez, il peut lui-même valider le niveau d’inventaire qui est en ce moment dans votre entrepôt, si vous le rendez disponible. On On pourrait avoir des prix, des prix de contrat. Vous voyez que beaucoup de décisions faites par le système, beaucoup d’automatismes qui rend, encore une fois, qui vous donne une tranquillité d’esprit et qui rend tout ce flow-là fluide, facile à gérer. Donc, accès à l’information, transparence de l’information lorsque c’est important. Pour que tout ça fonctionne, on va revenir dans notre bulle, dans notre usine et c’est sûr qu’il faut être capable de rapporter l’information. Il faut être capable de dire: Est-ce que j’en ai en stock ou pas? On on va y penser. La première chose qui vient en tête, c’est qu’évidemment, quand un camion arrive à notre porte, on est capable d’avoir un écran. Où est-ce qu’on rapporte? On va rapidement choisir un PO qu’on avait. On complète l’information rapidement à l’écran. Oui, on a ce genre d’interface très facile. L’inventaire monte, on est content. Mais après ça, c’est souvent là la complexité. Qui a pris la pièce? Pourquoi? Où est-ce qu’elle est allée? On a plusieurs façons de gérer ça dans une logistique comme genius.
On peut, dès qu’on achète une pièce, lorsqu’elle est super importante, elle peut-être directement un projet. La réception pourrait être déjà assignée et apparaître dans l’avancement du projet. Elle n’apparaît pas en stock, elle va directement sur mon projet. Pas trop de gestion d’inventaire à ce niveau-là. Quand j’ai des pièces qui peuvent revenir, qui vont vraiment toucher l’inventaire, c’est là qu’on finit par se voler des pièces qu’on finit par la chercher et qu’on a besoin d’outils. Je vous avais déjà montré sur mon interface Shopfloor comment aller interroger ou rapporter la consommation de matière Mais on va aussi avoir des outils mobiles qu’on pourrait avoir sur un handheld, un appareil fait pour les usines et qui nous permet de consulter l’inventaire. On peut peut-être faire ça rapidement ici. Je pourrais demander… On va aller sur la même pièce que tantôt. Je l’avais déjà à l’écran, j’aurais pu la sélectionner. Et là, je vois mon fameux filtre et je vois que j’en ai 15 en main, certains réservés. Je pourrais même aller voir le numéro de série, l’eau, l’autorisation en cliquant sur les différents champs. Je sais où est-ce que j’en ai, je sais où me déplacer. Je n’ai pas besoin d’avoir une jean, chercher partout pour moi.
Et l’information est disponible sur mon appareil rapidement. On a la même information en passant à l’unanimité, écran au niveau du service chantier, les gens peuvent vérifier où est-ce qui est l’inventaire. Je pense à quelqu’un qui part le matin de chez lui se demande s’il passe par les bureaux pour aller chercher l’inventaire avant de partir au travail, mais il pourrait voir l’inventaire qui est soit dans son camion, à l’usine ou dans différentes localisations. Après ça, on a d’autres outils: mouvement d’inventaire, on va en amener… Je disais quoi tantôt? On en a en inventaire sur les tablettes, mais on en a aussi près de la presse. On pourrait faire une localisation et là, on pourrait transférer de l’inventaire d’une place à l’autre. Rapidement, avec le téléphone, scanne ou encore rapporte le numéro et bouge de la localisation à un autre. Très simple. Consommation de matière. Ici, je vais rapporter tout d’abord un le numéro de projet sur laquelle je vais rapporter l’inventaire. Et là, je peux prendre l’inventaire de tablettes, de la localisation price et l’amener à mon projet. Donc, je diminue mon inventaire en temps réel et je rapporte mes avancements de coûts, ce qu’on verra tantôt.
Et d’un autre côté, je parlais de voler tantôt. Ça arrive toujours. On n’est pas à l’abri de ça. Ben oui, j’ai une priorité comme là, justement, ma pièce est peut-être sur un projet, mais c’est beaucoup plus urgent que Richard Sun puisse continuer à travailler. On va lui prendre la pièce, on va en commander une autre pour notre projet qui sera peut-être une. Nous assurer que notre client puisse continuer à fonctionner. Avec la consommation matière, ici, je peux dire: Je prends un projet, cette pièce-là, je mets une quantité négative et je viens de la prendre. Je viens de la voler, finalement. Et là, je vais tout simplement dire sur quelle commande, la nouvelle commande de Richerson, je vais appliquer cet inventaire. C’est bien facile pour moi, avec un outil comme ça, de naviguer d’une place à l’autre, de rapporter l’information en temps réel en quelques simples clics. Côté emballage, on pourra toujours en rediscuter, mais ça vous permet de transformer un peu des quantités d’inventaire en des emballages, des contenants qui contiennent et rapportent qu’est-ce qu’il y a dans chaque contenant, finalement. Sur une palette, j’ai mis quelques composantes, par exemple, et là, je vais pouvoir gérer la palette qui s’en va avec un transport.
Allons à notre troisième et dernière histoire. Là, j’ai toujours Joe qui m’appelle. Joe, c’est quelqu’un d’interne, c’est un VP chez nous. Donc, Frank, c’est Joe. Est-ce qu’on a reçu toutes les composantes pour la phase deux de notre gros projet? Puis, en passant, j’aurais besoin que tu me dises aussi si on rentre dans nos objectifs budgétaires pour ce projet-là jusqu’ici, je ne voudrais de perte de contrôle à cette phase importante du projet. Ok. Là, Jean, il y a des histoires parce que là, il y a plein de composantes à aller valider. Probablement qu’on travaille avec une liste Excel ou même un dessin qui a toute une liste de composantes dessus et on doit aller passer un peu au peigne fin si on a tout reçu, si tout se passe bien aussi côté évolution du projet. Là, on ne parle plus juste de couper, rajeuner, bavurer, assembler. On a des phases de projets à gérer. On en reviendra dans nos prochaines diapos. Après l’histoire, je vais vous montrer une petite image de comment on peut gérer ça, des phases de projets, des challenges. Mais là, on va voir un peu qu’est-ce que Jean on doit faire comme travail.
On va aller un petit peu plus vite cette fois-là, vous en faites pas. Donc, Jean, encore une fois, va nous rendre un grand, fort service. On va aller se promener puis vérifier. Tout d’abord, on va aller à la fameuse localisation de la presse, voir l’avancement, mais aussi vérifier nos pièces. Après ça, on va probablement aller voir à l’assemblage. On voulait voir si la phase 1 est complétée. Est-ce que la plupart des assemblages sont complétés? Oui, ça semble pas pire, mais il nous manque quelques pièces clés. On va aller voir au laser qu’est-ce qui se passe. Ils sont en chemin, on est vraiment sur le bord, ça sent bon pour le projet. Par contre, on va aller voir au contrôle qualité, voir s’ils sont d’accord avec tout ça. Ok, la phase 1, mais il manque deux pièces critiques qui ne sont pas rentrées. On commence déjà à voir le topo. Allons voir qu’est-ce qui se passe à ce moment-là, en stock, il y en a un peu en stock. Il y en a un peu en stock. Il y en a aussi à l’inventaire et ainsi de suite. On va probablement aller vérifier notre autre entrepôt, reparler dans le camion de Bob, On va aller à nos gestionnaires de projets.
Et là, ici, probablement qu’ils ont d’autres tableaux, d’autres indicateurs sur l’avancement du projet, si ce n’est pas nous, nécessairement, le service client qui le gérait. Et là, on va discuter avancement de projet. Ça peut être lourd à gérer, dépendant de la grossesse de votre projet et toute cette connectivité-là d’informations si on n’a pas un système dans le milieu. Finalement, on revient nos bureaux, on met à jour des listes de composantes, si on en a, peut-être liées à des PO, faire des relances avec nos fournisseurs, on va essayer de calculer les coûts. Est-ce qu’on a nos factures? C’est quoi l’avancement du budget? Quand même pas mal de choses complexes à faire et en plus on vient rajouter 11 déplacements à Jean. On parlait de connectivité J’ai dit tantôt, peut-être que vous n’avez pas encore le système ERP, mais probablement que Jean, ou quelqu’un comme vous, a une petite Fitbit, quelque chose qui calcule vos déplacements, ça en est un peu du 4. 0. Vous avez votre propre télémétrie sur vous, vous êtes capable de dire: Là, j’en ai fait pas mal, je me suis trop fatigué ce soir, il faut que je ralentisse. L’article d’un exercice.
Vous êtes capable de vous donner vos propres outils de décisions avec la technologie. Je suis un petit aparté, je reviens à mes moutons. Côté suivi de projets, dans le genius, qu’est-ce qu’on peut faire? Avant de tomber dans l’évolution budgétaire, on cherchait toutes nos composants. Je vais commencer par ça. Si je regarde un projet dans le Genius, je vais avoir une visualisation de toute la liste des composantes avec un code couleur. Qu’est-ce que ça m’indique? C’est assez simple. En vert, j’ai mon inventaire de disponible. En jaune, qui peut paraître peut-être un peu orange chez vous, possiblement, je vais avoir des choses en cour. Si on regarde par exemple une des pièces ici en jaune, on voit que c’est lié à une commande d’achat qui devrait rentrer, qui vient de Léon Industrie et qui devrait être atteint. Comment je sais que c’est atteint? Dans le genius avec la planification, ça vient aligner nos besoins matières avec une date requise, ce qu’on voit ici, la date requise. Et on voit bien que le PO va rentrer avant cette date requise. Tout le monde est content. Ce n’est pas fait encore. On attend encore la pièce. Et le rouge qui est rupture.
Ça, ça veut dire que peut-être on avait un plan, ça a été cancelé. En ce moment, il n’y a pas d’actions prises, il n’y a pas de PO, il n’y a pas d’inventaire qui est prévu pour ça. On doit prendre action. Donc, ce genre de rupture-là, d’indicateur rouge, c’est exactement le genre de choses qui pourraient déclencher des alertes d’entité. On pourrait vouloir avoir une alerte courriel, convoquer un autre processus dans le système ou encore rapporter sur des tableaux de bord d’avancement, qu’est-ce qui se passe? J’ai un petit peu sauté tantôt, mais là, on a un statut très détaillé de la matière. On n’a jamais parlé comment les formations vient dans les bureaux pour que les gens puissent voir l’évolution d’une commande, voir l’évolution d’un projet. Je vous y amène maintenant. Avant de faire les budgets encore, on y arrive. Dans les bureaux, l’exécutif pourrait vouloir On va avoir un carnet de commandes. C’est ce que je vous montre à l’écran, c’est un carnet de toutes les lignes de commandes qu’on a dans le genius en ce moment, avec un statut d’avancement. On voit encore transparence de l’information et puis, outils de décision. On va voir rapidement l’écart entre la planification et les dates promises à nos clients.
Donc, évidemment, vert, on est en avance, jaune, on est vraiment juste à peine et rouge, on va être en retard d’un certain nombre de jours. Par la suite, un autre statut important, le deuxième, c’est la C’est pas une telle matière? Est-ce que j’ai tout ce que j’ai besoin? Est-ce que c’est prévu de rentrer à temps? Est-ce que c’est en main, en rupture? Donc, différents statuts qui nous donnent cette visibilité-là. On pourrait aussi exploser une section du logiciel ici, là, dans le bas, et aller voir ce fameux statut matière-là en détail à partir du tableau de bord en question. Si je fais peut-être sur une des grosses possibilités, on voit encore le fameux plan de matière qu’on voyait en détail pour un projet, on peut tout voir à partir d’un même tableau de bord. Et on parlait de rapporter tantôt sur le shop floor, l’évolution des travaux. Quelqu’un rapporte qu’il a fini de couper, fini de bavurer. On pourrait voir ces étapes-là progresser ici. C’est une de une tâche complétée, zéro d’une tâche complétée et ainsi de suite. Donc, en un coup d’œil, on voit le topo de toutes nos commandes. Tantôt, on avait Jeannette qui nous appelait, Joe qui nous demande l’avancement du projet Je ne suis pas rentré dans le mode budgétaire encore, mais je peux déjà savoir si des étapes de la phase un sont bien complétées ou ont bien avancé.
Pas besoin de me déplacer pour aller voir. On commence à vivre les effets de cette capture d’informations, de cette connectivité-là avec notre équipe. Maintenant, si on parle de budget. Les pièces 30, on les consomme, on n’a pas encore travaillé. Qu’est-ce qui se passe avec l’évolution du budget? On peut, à tout moment, aller voir le budget du projet avec ces différentes catégories de coûts. On voit ici des catégories de main d’œuvre, l’assemblage, des coupes. On va avoir aussi des catégories de matériaux: la quincaillerie, l’électrique, structurelle, hydraulique, par exemple. Et si je rafraîchis, on va voir ici que j’ai fait rentrer des pièces, tantôt, juste avant la démo, et on voit qu’on a un avancement budgétaire en coûts sur les matériaux. Et si on avait commencé à rapporter des exercices, on verrait une progression aussi au niveau des catégories de coûts main d’œuvre. Évidemment, encore une fois, on peut avoir le système, la machine qui prend une décision pour nous, le ERP, peut nous avertir, peut faire afficher des courriels ou encore, on pourrait rapporter sur des tableaux de bord comme celui qu’on a vu tantôt, des couleurs ou des messages qui vont pouvoir avertir notre équipe de gestion de notre projet, qu’on a un problème, qu’on est hors de contrôle.
On a des tableaux de bord sur la page d’accueil de Genius qui peuvent ressembler à celui-ci, où est-ce qu’on va gérer différents projets. Et on va voir les différentes lignes de projets ici avec avec des facteurs de risque, sur le coût, sur la chronification. On pourrait même avoir des petits indicateurs comme ça qui tournent rouge quand on en a un qui est à risque. Et si on clique, ça vient dynamiquement nous montrer les projets à risque. Encore, la transparence, l’accès à l’information, rapidement prendre une décision, vous amener une paix d’esprit parce que vous pouvez toujours ouvrir ce tableau de bord-là et s’assurer que tout est vert pour qu’on soit en contrôle. Ok. Là, rapidement, on est capable de donner de l’information à notre VP Joe, sur l’avancement du projet. On peut parler des statuts en détail, on peut parler de l’avancement du budget, on peut voir les pièces qui sont critiques, qui sont en problème. Si on a un problème encore, notre phase un, tout ça est accessible, tout ça est en temps réel avec les outils 4. 0. Si je reviens ici sur qu’est-ce qu’était le 4. 0, vous comprenez que c’est ce qui crée le cœur de tous ces concepts-là, cette technologie-là, ce virage industriel-là, c’est des outils comme Genius ERP.
C’est des outils qui connectent tout ce monde-là et qui donnent accès à cette transparence d’informations-là. Cette possibilité de prendre des décisions sur le vif. Je vais apporter votre attention aussi à gauche de l’écran. Vous voyez un écran sur des jalons sur le mobile. On peut très bien avoir nos jalons de la phase un, de la phase deux. Donc, des choses qui ne concernent pas nécessairement les tâches usines. Et c’est des choses qui peuvent être un téléphone, où est-ce qu’on pourrait aussi rapporter de l’avancement, assigner des gens Donc, on peut penser à un gestionnaire de projet, un ingénieur qui fait du dessin, qui ne va pas nécessairement rapporter des temps et de l’avancement sur une tâche, mais pourrait se faire assigner un jalon. On vient inclure toute la dynamique de notre équipe. Et ici, qu’est-ce que ça donne quand tout va vient, on le voit ici avec Omer qui est toujours sur sa chaise. On a un peu ce résultat-là. Je vais finir sur un grain d’humour ici. Peut-être les Simpson étaient visionnaires, sait-on pas? C’est ce qui va conclure le webinaire d’aujourd’hui. Je vois qu’il y a quand même une ou deux questions. Je vais y revenir dans un instant.
Si vous voulez en savoir plus sur Genius, on va parler du multi-entrepôts dans un prochain webinaire. La date qui est en confirmé, ça va apparaître sur notre site web bientôt. Et si vous voulez parler à quelqu’un de chez nous, je vous inviterai, si vous êtes déjà en contact avec un représentant des ventes chez nous, prenez contact avec nous, c’est pas possible. Non, vous pouvez m’écrire à moi personnellement ou encore à bonjour@geniuserp. Com. Dans les questions, il y a quelque chose qui vient de me frapper. J’ai une question auquel j’avais préparé une slide. Je Je lis la question. Pardon. La question, c’est: dans le 4. 0, il y a question de connexion entre les machines, équipements, logiciels et autres. Est Est-ce qu’on parle d’intégration tierce avec genius? Qu’est-ce qui est possible? Ok, je comprends. C’est exactement là que je m’en allais. J’avais préparé quelque chose. Donnez-moi une petite seconde. Je vais juste sortir ici, puis je vais retourner chercher J’ai préparé quelque chose que je pensais même dans la présentation, qui parle de l’intégration de genius avec des tierces. Pourquoi la question est là? C’est normal, on parle de connectivité entre les choses, entre les logiciels.
La personne a très bien vu un peu le point du 4. 0. Tout ce que je vous ai montré jusqu’ici, ça fait partie de genius ERP en passant. Et là où on se traite, où on va un petit peu plus loin dans la question, c’est admettons qu’on a besoin ou qu’on a déjà d’autres logiciels ou d’autres équipements Est-ce que genius peut se connecter? La réponse, c’est oui. Donnez-moi juste un petit instant, je vais trouver le document que je cherche. Et je l’amène à l’écran, pardon pour le petit délai. Voilà. Je n’ai pas tout validé. Pardonnez, c’est des erreurs. Ici, ça se voulait un petit explicatif. Certains d’entre nous ont fait un travail de qu’est-ce qu’on a déjà connecté avec des clients jusqu’à un certain point et vous voyez qu’on peut connecter, on a déjà les technologies de SSRS, Report Builder, Power BI, Excel. On a déjà fait des connexions avec Carcxess, FedEx, UPS, sont des plateformes qui peuvent très bien connecter chez nous. On va être porté à des systèmes comme ADP, Nettris, La connexion avec des équipements, on va le voir par les machines, avec Stratasys, CSPlex, la gestion de documents à travers certains outils comme laserFish, Veridem, des intégrations à des CRM et je n’en passe dans les nestings, quand même très intéressant.
C’est très intéressant aussi. On a des bons partenariats avec Avalara pour Avalara Tax, pour les transferts bancaires, EFT, ACH avec Treasury. Évidemment, on a une grosse intégration, il faut se le dire, on a un plugin qui va dans SolidWorks Inventor pour les transferts des documents d’ingénierie. Ça, c’est intrinsèque, ça fait partie aussi de notre outil. Sinon, pour les autres types d’outils, électriques, plans, solid edge, on va être capable de quand même connecter et amener ces bums-là à l’intérieur de notre logiciel. Donc, beaucoup d’intégration possible avec Genius, une technologie très facile d’approche. Je vous invite à nous contacter si vous voulez en savoir plus. Merci beaucoup d’avoir été aujourd’hui.
Get your eBook Scared to implement a new ERP?
« * » indique les champs nécessaires